Assurance chômage – Evolution du chômage dans le monde avec la crise du coronavirus

Les inquiétudes liées au chômage ont atteint un sommet en cinq ans depuis le mois de mai alors que la crise du coronavirus entrait dans sa phase décroissante et laissait présager une reprise des activités. Alors que COVID-19 est resté la préoccupation la plus fréquemment citée selon un sondage mensuel d’Ipsos, le chômage est arrivé en deuxième position et a dépassé la pandémie pour prendre la première place dans six pays européens.

 

Assurance chômage

Marchés de l’emploi endommagés

 

Les décideurs politiques, qui se concentraient initialement sur la maîtrise de l’impact humain de la pandémie, tournent maintenant leur attention vers les dommages économiques causés par les blocages et d’autres mesures qui ont paralysé une grande partie de l’économie mondiale. L’activité économique mondiale baissera probablement de 6% à 7% en 2020 selon les prévisions de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), tandis que les mesures du chômage grimperont à plus de 9,2% contre une moyenne à 6% en 2019. La Suisse ne fait malheureusement pas exception à cette tendance où malgré les mesures appliquées par la confédération, nous ne pouvons que constaté un taux de chômage qui est en hausse constante depuis plusieurs mois.

Selon l’OCDE, « la reprise » mettra longtemps à ramener la production à son niveau d’avant la pandémie, et la crise laissera des cicatrices durables ». « Les pertes d’emplois dans les secteurs les plus touchés, comme le tourisme, l’hôtellerie et le divertissement, toucheront particulièrement les travailleurs peu qualifiés et jeunes ».

Sans surprise, les plus hauts niveaux de préoccupation concernant le chômage ont été constatés dans certains des pays les plus durement touchés par COVID-19. En Espagne, 66% des personnes interrogées ont déclaré que c’était leur principale préoccupation, suivie de l’Italie (65%), a déclaré Ipsos. Les inquiétudes mondiales concernant le chômage ont atteint 42%, le niveau le plus élevé enregistré depuis cinq ans, selon les données enregistrées lors des sondages.

Bien que le coronavirus soit resté la principale préoccupation, les inquiétudes à ce sujet ont diminué par rapport à avril. À l’échelle mondiale, 55% ont cité la pandémie comme leur principale préoccupation en mai, en baisse de huit points de pourcentage par rapport au mois précédent. L’inquiétude était la plus élevée en Malaisie, avec 74% citant cela comme leur préoccupation ultime, suivi par le Japon avec 73% et la Grande-Bretagne avec 71%.

Dans la plus grande économie du monde, les États-Unis, le coronavirus reste la principale préoccupation, avec 61%, suivi par le chômage à 40%. Alors que les données officielles montraient que le taux de chômage aux États-Unis était monté à plus de 20% en mai, contre 14,7% en avril, les économistes ont déclaré à la BBC qu’ils s’attendaient à ce que le marché demeure très difficile, le taux de chômage pourrait se situer autour de 18% à la fin de la période de l’année (comparable au pic de la crise financière de 2008 et la récession qui suivi en 2009).

 

Situation en Suisse

 

Selon les chiffres de l’ORP, le nombre de personnes sans emploi inscrites a bondi de 53, 9% sur une période d’un an. La progression mensuelle s’est elle arrêtée à 1,7% avec 2’585 chômeurs supplémentaires.  Alors que le conseiller fédérale Guy Parmelin prévoit une forte augmentation des demandes encore ces prochains mois, certains pensent que les prévisions sont trop pessimistes et qu’une mise à jour devra se faire dans les prochaines semaines. En Suisse se sont les cantons de Neuchâtel et Genève qui ont affiché les hausses les plus importantes. On remarque également que se sont généralement les jeunes (15 à 25 ans) qui sont le plus touchés avec une hausse de 76,7% par rapport à l’année précédente. Au niveau de l’économie, le coronavirus aura porté un coup sévère à celle-ci en entrainant une baisse du BIP de 2,6%. Jusqu’à présent, les licenciements collectifs ont été évités à l’aide du chômage technique et des prêts à taux zéro. Toujours le selon les prévisions du SECO, si une deuxième vague du coronavirus devait se produire, on pourrait s’attendre à une situation encore plus grave que lors de la récession d’après la dernière guerre mondiale.  De plus, les risques d’un crise financière internationale sont bien là selon la banque mondiale qui prévoit une rétractation internationale de 5,2% pour cette année. Elle met également en garde qu’en cas de deuxième vague du coronavirus, une crise financière sans précédent serait inévitable.

 

Comment se protéger ?

 

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M’assurer en cas de chômage